La consommation excessive d’alcool, même de façon occasionnelle, a toujours des effets sociaux, médicaux et personnels néfastes. L’alcoolisation est considérée comme une pratique redoutable en raison des accidents et de la violence dont elle peut être la cause. Or, l’alcool est un produit plus largement consommé et plus valorisé que le tabac ou que la drogue. Et chez beaucoup de jeunes des quartiers, on a d’autant plus de « profil » qu’on est en capacité de consommer en importante quantité les boissons alcoolisées. Consommer de l’alcool est un rite, un rite qui valorise, selon les schémas en vigueur chez beaucoup de jeunes. L’alcool le plus répandu est la bière. Souvent, et s’ils en ont les moyens, les jeunes y associent les sodas fortement alcoolisés. La prévention de l’alcoolisation est complexe. Il est plus facile de lutter contre le tabagisme! La première raison est que les pratiques liées à l’alcoolisation sont semi-privées, voire totalement « secrètes ». La seconde raison est que les politiques de prévention visent surtout la lutte contre les conséquences de l’alcoolisation. L’abus d’alcool est traité dans sa conséquence, l’ivresse, alors qu’il faut en cerner aussi les causes. Les risques liés à l’ivresse sont connus : nombreux passages à l’acte dans les comportements à risque, les violences, les accidents de la route, les conduites sexuelles déréglées, la diminution des aptitudes, en particulier dans le domaine scolaire et intellectuel. En travaillant sur les causes de la surconsommation d’alcool, en prévenant l’alcoolisation juvénile, on s’engage sur un travail en profondeur dont les résultats sont probants. Ces actions doivent être menées en priorité auprès de groupes « à haut risque ». Le facteur religieux peut être déterminant. Chacun sait que l’islam prohibe l’alcool et les drogues de manière catégorique. Les jeunes qui « entrent en islam » ou se réislamisent sont bien encadrés par les associations islamiques et leurs formateurs. Ces derniers connaissent les parcours des jeunes des quartiers et sont en mesure de faire un travail de responsabilisation. D’autres sphères d’influence sont comparables à la sphère religieuse. Il s’agit surtout des exigences liées par exemple à la pratique d’un sport de haut niveau. Une forme physique parfaite est de rigueur.
mercredi 11 octobre 2017
vendredi 28 juillet 2017
Envie de hauteur
Récemment, j'ai opéré un vol en ULM qui m'a permis de découvrir la beauté de Le Mans depuis les cieux. Une expérience jouissive et qui m'a clairement fait rêver. Lors de ce vol, je me suis encore une fois fait cette réflexion que la Terre n'est jamais plus somptueuse que vue du ciel. Et depuis,j'ai beaucoup repensé à ce qu'a expliqué Thomas Pesquet lorsqu'il est revenu parmi nous, après six mois passés dans la station spatiale. Durant ses sorties hors de la station, il a en particulier été troublé par la vue. Mais il a aussi entrevu la fragilité de ce monde sur lequel nous vivons. Cela lui a permis de prendre un peu plus conscience de notre situation actuelle.
Sur le moment, j'ai pensé que l'on devrait pousser Trump à aller faire un tour là-haut, pour qu'il voit de ses propres yeux les problèmes auxquels la planète est confrontée. Mais évidemment, ça ne marcherait absolument pas. Si un Trump accomplissait une sortie comme celle-là, il n'aurait aucune prise de conscience écologique : il vivrait sans doute une telle sortie comme une sortie à Disneyland.
C'est que l'impression qu'a pu avoir l'astronaute pendant son voyage n'est pas tant due à son expérience qu'à lui-même, en fin de compte. L'expérience était évidemment fabuleuse, mais elle ne change pas fatalement la personne impliquée : tout dépend de celui qui la vit, et des raisons qui le pousse à la vivre. Un gars comme Pesquet se rend là-haut pour servir la société. Alors qu'un type comme Trump n'irait là-haut que pour faire du profit. C'est ce qui explique que, face à un réchauffement climatique pourtant admis par l'ensemble de la communauté scientifique, le président de la première puissance mondiale puisse le résumer à une simple propagande chinoise et promouvoir les énergies fossiles à tout-va !
Autrement, si vous aussi vous voulez admirer la beauté de Mère Nature, je vous invite à tester le vol en ULM ! Tenez, je vous mets en lien le site auquel j'ai fait appel. Pour en savoir plus, je vous recommande la lecture du site sur ce de baptême de l'air en ULM à Le Mans qui est très bien fait sur ce sujet.
mercredi 21 juin 2017
Qui pour lutter contre le terrorisme
Les ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne ont réitéré l’importance de combattre le terrorisme de concert avec une bonne vingtaine de pays et organisations. La Russie n’a pas été oubliée, mais sa participation est assortie de plusieurs conditions. Dans un document final adopté par le Conseil des Affaires étrangères de l'UE à l'issue d'un échange de vues sur les aspects extérieurs de la lutte contre le terrorisme, les ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne ont fait état de l'importance de la coopération avec nombre d'organisations internationales et de pays, y compris la Russie. Le document cite les partenaires avec lesquels l'UE se propose de coopérer pour venir à bout du terrorisme. Les premiers mentionnés sont les États-Unis, l'Australie, le Canada et les pays de l'espace Schengen ne faisant pas partie de l'UE. Ce sont les «partenaires stratégiques clés» avec lesquels la «coopération» et la «coordination» est prévue. Le document considère ainsi comme fondamentale la coopération avec l'Onu, l'OSCE, le Conseil de l'Europe, l'Otan, l'Interpol, l'Union africaine, la coalition internationale anti-Daech, le Forum mondial de lutte contre le terrorisme, le Groupe de travail de la Corne de l'Afrique, le Groupe d'action financière, la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest, le G7, le G5 Sahel, la Ligue arabe et le Conseil de coopération du Golfe. «Le Conseil signale l'importance de la coopération avec d'autres acteurs, y compris les pays du Golfe, Israël et la Russie, dans le cadre de nos principes directeurs», stipule le document. En mars 2016, les ministres des Affaires étrangères de l'UE ont réaffirmé les cinq principes directeurs des relations avec la Russie, dont la condition préalable, essentielle à toute modification de la position à l'égard de la Russie, est la mise en œuvre de l'accord de Minsk. En vertu du document, la possibilité d'une coopération sélective avec la Russie a été réservée sur des questions présentant un intérêt pour l'UE.
jeudi 1 juin 2017
Le plus vieux rêve de l'homme : tu parles !
Avant, prendre l'avion était pour moi tout simple. Mais ça, c'était avant. A cette époque, je n'envisageais pas encore tout ce qui était susceptible de partir en vrille pendant le vol. Maintenant, ces interrogations me hantent pendant tout le vol. A chaque vol. L'atterrissage, notamment, est un moment très éprouvant ; je suis paniqué à l'idée de faire une attaque de panique, et cela ne fait en définitive qu'amplifier mon stress. Pour pallier à ce problème, j'en suis venu comme beaucoup de gens à me bourrer d'anxiolytiques avant chaque vol. Cela a marché pendant un temps, mais je m'aperçois aujourd'hui que je suis contraint d'augmenter les doses à chaque fois pour obtenir le même effet. Je ne comprends pas comment cette peur est née. C'est arrivé sans crier gare, et les nombreux vols que je suis obligé de faire dans le cadre de mon boulot n'ont sans doute rien arrangé. Je me souviens qu'au début, ce n'était qu' une légère inquiétude. Puis ça a pris des proportions démesurées. J'ai commencé à avoir du mal à respirer rien qu'en réservant mon billet ! Je sais pertinemment que ce trouble n'est pas totalement sensé. Mais je reste sourd aux discours rationnels. Lorsqu'un proche me signale que l'avion reste le moyen de transport le plus sûr, j'éprouve une soudaine envie de mettre mon poing sur son visage. Ce genre de déclaration ne m'est d'aucune aide car c'est une déclaration totalement erronée, une légende urbaine qui maquille la vérité. Pour aboutir à un tel constat, les compagnies observent le nombre de kilomètres réalisé par chaque type de transport et leur nombre d'accidents. Mais ce ne sont pas ces variables qu'il faudrait détailler pour obtenir un résultat honnête, mais davantage le nombre d'accidents d'après le nombre de fois où l'on opte pour ce moyen de transport. Et l'avion devient alors plus périlleux que l'automobile ! Cette formule qu'on rabâche sans réfléchir est donc très agaçante, car s'appuyant sur du vent. Pourtant, malgré tout, je me suis décidé il y a peu à réagir contre cette phobie. Pour une raison pratico-pratique, en fait : si j'en arrive à ne plus pouvoir prendre l'avion, je perdrai sans doute mon travail. Il est donc temps que je surmonte cette phobie. Heureusement, j'ai découvert qu'il existe des sites dédiés à la peur en avion. Je me tâte même à effectuer un stage conçu spécialement pour trouver une réponse à cette question. Plus d'information sur ce stage surmonter la peur en avion en surfant sur le site web de l'organisateur.
mardi 16 mai 2017
Les abus du patron de l'Opéra de Lyon
Hôtels de luxe, grands restaurants, voyages sans justification professionnelle... Le site d'investigation Mediacités publie une enquête sur les notes de frais de Serge Dony. Le site d'information lancé à Lille en décembre Mediacités s'implante ce mercredi à Lyon, avec une première enquête sur les notes de frais du directeur de l'opéra de la ville, le Belge Serge Dorny, qui révèlent selon lui "un train de vie de diva". Contacté via son service de presse, Serge Dorny, 55 ans, en poste depuis 2003, n'a pas souhaité s'exprimer "sans avoir pris connaissance du contenu de l'article". Il n'avait pas donné suite aux sollicitations de Mediacités. La direction de l'opéra renvoie simplement à un rapport publié par la Chambre régionale des comptes en 2012, où la juridiction estimait que les frais de déplacements du directeur ne semblaient pas excessifs. Mais les documents auxquels Mediacités a eu accès sont postérieurs: l'enquête porte sur "plus de 3500 copies" de factures entre 2013 et 2015. Après les avoir épluchés, le site d'investigation écrit que les frais de Serge Dorny "s'élèvent en moyenne entre 8000 et 8500 euros par mois". Il qualifie certaines dépenses de "surprenantes, voire totalement injustifiées", même si sa fonction de directeur et la dimension internationale qu'il a donnée à l'opéra impliquent de nombreux voyages. Outre plusieurs additions élevées dans des restaurants gastronomiques à Lyon et Paris, des séjours répétés dans des hôtels de luxe ou l'achat d'un stylo à 600 euros, l'article relève la mention de déplacements à l'étranger effectués au motif de "rendez-vous divers". Est ainsi cité un déplacement de plusieurs jours en octobre 2013 entre Donetsk en Ukraine et Francfort en Allemagne, avec des étapes à Kiev, Moscou et Minsk en Biélorussie, pour "un rendez-vous, un seul, avec Bernd Loebe, son homologue de l'opéra de Francfort". "Donetsk, Kiev, Moscou, Minsk: sacré détour -pour la modique somme de 3933 euros- alors que la Lufthansa propose des vols Lyon-Francfort à partir de 120 euros!", ironise l'auteur de l'enquête. "Il confond l'argent public de l'opéra avec ses dépenses privées", commente une collaboratrice du directeur, citée dans l'article sous le couvert de l'anonymat. Le budget de l'institution (37,5 millions d'euros) est financé à hauteur de 80% par l'Etat, la ville et la métropole de Lyon, ainsi que la région Auvergne-Rhône-Alpes. Mediacités, qui publie une enquête par semaine, doit aussi s'implanter le 23 mai à Toulouse et le 13 septembre à Nantes. Il vise au moins 3000 lecteurs dans chaque ville, moyennant un abonnement de six euros par mois.
vendredi 14 avril 2017
Moins d’une PME sur quatre sait ce qui se dit d’elle sur Internet
Les particuliersont pris l’habitude de disposer d’informations sur les tarifs pratiqués sur des produits et services en temps réel. L’évaluation du meilleur rapport qualité-prix fait partie des réflexes d’achat. Un service rendu possible grâce à de nombreuses plateformes en ligne regroupant les avis clients, les coordonnées des professionnels et des options de réservation. Ces outils de comparaison sont devenus des vecteurs de business incontournables. Mais les TPE-PME ne sont pas toujours armées pour exploiter ces données et améliorer leur relation-client. Un fait que révèle le 1er baromètre publié jeudi 24 novembre 2016 par PagesJaunes, récoltés à partir des témoignages d’un échantillon de 2000 particuliers et 1000 TPE-PME de moins de 250 salariés, à l’exclusion des entreprises du secteur industriel. D’après ce baromètre, plus de 7 français sur 10 consultent des avis en général et 60% en déposent. La cible principale, car la plus impliquée, ce sont les 25-34 ans : 89% déclarent consulter les avis en ligne avant de choisir un produit ou un service. Parmi les sondés, 83 % des particuliers estiment que les avis peuvent les aider dans leurs choix.Ils sont 75 % a choisir en priorité les entreprises qui disposent d’avis sur Internet. Si 84% des entreprises veulent répondre à ce besoin pour conquérir de nouveaux clients, elles ne sont que 68 % à avoir pris pleinement conscience de l‘influence des avis dans les choix de consommation. Pire, seuls 38% des professionnels jugent que leur présence en ligne a une influence sur la réussite de leur activité. Si les TPE-PME peinent à exploiter les bénéfices des avis en ligne, cela relève davantage d’un découragement et d’une mauvaise connaissance des usages que d’un désintérêt global. Notamment lorsqu’il s’agit de réaliser un suivi des avispubliés. Car encourager le dépôt d’avis sur sa page professionnelle ne suffit pas. Il faut également répondre aux commentaires postés par les clients. Un peu plus d’une entreprise sur deux (55 %) est convaincue de l’importance de ce suivi et 86 % des TPE-PME estiment que répondre à des avis permet de nourrir la relation-client. Pourtant, elles ne sont que 23 % à savoir ce qui se dit d’elles sur Internet. Pour opérer ce suivi, 63% des entreprises qui se disent concernées par le sujet ont recours à une personne (dirigeant inclus) pour répondre aux internautes. Ceux qui rencontrent des difficultés sont 62 % à penser que la gestion des avis prend trop de temps, et 47 % indiquent qu’il est parfois difficile de savoir comment répondre correctement. Contrairement aux idées reçues, les commentaires positifs ne font pas tout. La méfiance des particuliers à l’égard des avis en ligne est importante, dans un contexte où certaines entreprises ont déjà été pointées du doigt pour avoir posté de faux avis clients. 62% des internautes pensent qu’un professionnel qui possède des avis positifs et négatifs gagne en crédibilité par rapport à ceux qui ne possèdent que des contributions positives. La méfiance reste de mise. 4 français sur 10 et 6 entreprises sur 10 déclarent que les avis déposés sur internet sont à prendre avec précaution. Il s’agit surtout d’un problème d’authenticité. 34% des internautes et 54% des entreprises indiquent qu’il est difficile de distinguer un avis authentique d’un avis qui pourrait être rédigé par un faux client. Le baromètre PagesJaunes a été élaboré à partir d’un échantillon de 2009 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus et d’un échantillon de 1001 TPE-PME représentatives des entreprises de moins de 250 salariés, à l’exception des entreprises du secteur Industrie. Cette enquête a été réalisée du 22 juillet au 2 août 2016.
mercredi 12 avril 2017
Miami se met au vin
Aussi vite que la profondeur et la qualité des restaurants de Miami ont grimpé au cours des dernières années, la cuisine à base de plantes - qui a poussé dans de nombreuses villes des États-Unis - n'a pas connu de répercussions ici. Mais en février, Matthew Kenney, un chef formé de façon classique qui s'est transformé en un des bosses de la viande de la nation, est sorti sur Wynwood avec Plant Food and Wine, l'allée culinaire fascinante et créative de l'hygiène et l'oasis de guérison de Karla Dascal, Espace sacré de Miami. Situé dans un magnifique jardin de manger, le restaurant et l'académie de cuisine adjacente ont un aspect moderne, avec une salle à manger à carreaux plissés, une cuisine d'exposition, un bar soigneusement stocké et environ 100 places. Kenney a créé le concept, inspiré de Plant Food and Wine à Venise, en Californie. (Il a quatre autres écoles culinaires, des restaurants supplémentaires à New York et le Maine, et un plan pour ouvrir un à Hong Kong.) Scott Winegard, directeur national de la cuisine, a créé le menu, et Horacio Rivadero (anciennement Tantalize et le district) Est le chef de cuisine sur place. Les aliments sont soit complètement crus, déshydratés, fermentés, fumés ou cuits sous vide. Le menu propose des salades et autres entrées, plats, desserts et plats multi-pièces partageables. Deux concepts sont à l'œuvre: certains plats ont l'air, le son et le goût comme des plats familiers qui incorporent des produits d'origine animale. D'autres ne l'ont jamais vu avant les créations, et Kenney dit qu'il essaie d'évoluer au point où tout son menu suit le dernier format. Mais ce serait dommage, si cela coûte les fromages artisanaux Plant Flora. Les noix de cajou ou les noix de macadamia et les noix de cajou sont mélangés avec de l'eau, on peut fermenter pendant quelques jours, aromatisés à de la fumée ou à de la truffe ou du poivre et vieillis au moins deux semaines. Il en résulte des fromages crémeux et doux qui ont la saveur et la sensation de la bouche du fromage à base de produits laitiers. Ils sont servis avec des cornichons de concombres, de céleri ou de rhubarbe, de craquelins de fenouil et de fenouil, une variété de purées de fruits et font un excellent départ avec un verre de vin bio. Le fromage bleu coûte 6 $, ce qui en vaut la peine. Parmi les shareables, ne manquez pas une assiette de trois boulettes de kimchi grasses. Le kimchi rouge fermenté est pulsé dans une pâte avec des noix de cajou, du sésame, du gingembre et de l'huile de sésame. Les enveloppes sont faites de noix de coco thaïlandaise déshydratée, avec la texture wonton intempéries et la richesse oozy du addictif de remplissage. Le coriandre-gingembre de mousse de sésame et de kimchi mélangé à de l'huile d'olive sont les trempettes. Vous pourriez penser que l'avocat brisé avec le culantro, le radis et le citron ressemble à du guacamole, et il a un goût comme le guacamole, bien que sans les saveurs mexicaines. Trempez dans la portion généreuse avec des chips de chia de tournesol. Source: cours d'oenologie.
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